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Fontaine et jardins

La ville de Chartres dispose de près de 5 hectares d'espaces verts. Des promenades sur les bords de l'Eure, jusqu'au jardin à la japonaise, le promeneur y trouvera certainement son bonheur.

La fontaine Saint-André

 

Située rue Saint-André, la fontaine Saint-André dont le mur du fond présente des restes d'appareil gallo-romain témoigne d'un antique usage. Les habitants les plus riches se faisaient apporter l'eau à domicile par des porteurs ou éviers (souvent des femmes) qui devaient pour cela gravir la colline, lourdement chargés.

En 1944, après la mise hors de service de l'usine de traitement des eaux par un bombardement, les Chartrains ont eu à nouveau recours, pendant plus de  trois mois, à la providentielle fontaine. Au-dessus de celle-ci s'élevait l'église Saint-Nicolas, dédiée au patron des bateliers.

Le Parc André-Gagnon

Au milieu de 19e siècle, le conseil municipal a la volonté d'aménager la ville et d'améliorer son cadre de vie, avec notamment des projets de jardins publics dans les Grands-Prés et au Clos-Pichot.
La Ville acquiert le clos à Mademoiselle Pichot le 20 février 1866. La propriété, connue aussi sous le nom de clos Saint-Jean, en souvenir de l'abbaye qui existait là du 11e au 16e siècle, comprend alors des terres labourables, des jardins, un potager, des arbres fruitiers et deux corps de bâtiments. L'ensemble est clos de murs. Dès l'année 1866, des concours régionaux et des expositions d'horticulture s'y tiennent. De 1885 à 1893, tous les hivers, le Cercle des Patineurs, loue une partie du clos afin d'établir un bassin (50m x 30m) pour que ses membres puissent pratiquer le patinage sur glace.

En novembre 1866 le choix d'en faire un véritable jardin public est retenu mais l'aménagement ne se fera, en fait, qu'après la Seconde Guerre mondiale, en 1946.

C'est en octobre 1986 que le conseil municipal dénomme le clos Pichot parc André-Gagnon, en mémoire du maire de Chartres (1945-1947) qui fut aussi un héros de la résistance chartraine.