Maison Picassiette – Ville de Chartres

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Maison Picassiette

Issu d’un milieu modeste, Raymond Isidore s’installe dans une petite maison dans le quartier chartrain de Saint-Chéron.

Lors de ses promenades, il prend l'habitude de ramasser des morceaux de verre et de faïence qu'il transforme en mosaïques pour embellir sa maison.

Petit à petit, il en recouvre les murs, intérieurs et extérieurs, ainsi que les meubles et les sols. Seule la taille de son terrain semble alors limiter la créativité du « Picassiette ».

Parvenus jusqu'à nous, les décors imaginés et créés par Raymond Isidore ne peuvent qu'émerveiller. Par leur diversité et leur nombre tout d'abord, par la somme de travail qu'ils ont demandé ensuite, mais surtout par leur capacité à nous rendre contemplatifs.

En savoir plus sur l'histoire de la maison Picassiette et de Raymond Isidore.


Coronavirus COVID-19

En raison du rétablissement du confinement, la maison Picassiette ferme pour cette année 2020. Rendez-vous donc le 15 mars 2021 !

Plus d'informations concernant le confinement et les mesures appliqués à Chartres.

Vous serez tenu au courant de l'évolution de la situation à Chartres sur ce même site, sur l'application Chartres et sur nos réseaux sociaux (Facebook et Twitter).

Vous pouvez également contacter le Guichet unique à l'adresse contact@remove-this.chartres-ville.fr et au 02 37 23 40 00 (du lundi au vendredi de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h, et le samedi de 9 h à 12 h 30).


Informations pratiques

> Adresse : 22, rue du Repos, 28000 Chartres. Vous pouvez emprunter la ligne Filibus 4 pour vous y rendre.

> Visite libre : payante et sans réservation aux horaires d'ouverture.

  • Plein tarif : 6 €.
  • Tarif réduit : 3 €.

> Visite guidée : payante et sur réservation auprès de l'Office de Tourisme au 02 37 18 26 23 (groupe de 10 personnes maximum, guide compris).

> Ouverture du 15 mars au 15 novembre :

  • Du lundi au samedi de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.
  • Le dimanche de 14 h à 18 h.
  • Fermé le mardi, les 1er et 8 mai.

> En raison du contexte sanitaire :

  • L'accès est limité à 20 personnes en simultané.
  • La visite limitée à 20 minutes.
  • Un sens unique de circulation est appliqué.
  • Port du masque obligatoire.

> Renseignements :


Parcourez la maison Picassiette

Visiter la maison Picassiette, c'est scruter le moindre recoin où surgissent édifices, visages, fleurs, animaux et autres formes surprenantes. Sa veuve raconte que ce fut « un labeur de 29 000 heures pour lequel il manipula 4 millions de débris de vaisselle, soit 15 tonnes. Il a continué jusqu'à ce qu'il s'en aille ».

Téléchargez l'aide à la visite de la maison Picassiette (.PDF : 0,36 Mo).

La maison principale (2)

Les gros travaux achevés, il s'attelle à la décoration intérieure à partir de 1938. Pour réaliser ses fresques, le Picassiette Raymond Isidore reproduira dans un premier temps des cartes postales. Bientôt, tout est recouvert de peinture ou de mosaïques, du sol au plafond en passant par les murs et même le mobilier.

L'intérieur terminé, il s'attaque à l'extérieur couvrant avec frénésie façade, allées, clôtures de jardin.

La chapelle (3)

Elle fut édifiée entre 1953 et 1956. Sa décoration fait référence en particulier à la religion chrétienne : croix, églises, madones, Jérusalem – mais des scènes rurales sont aussi visibles.

La cour noire (4)

Cette couleur a été choisie pour représenter la vie terrestre. Cet espace à ciel ouvert fait la part belle la cathédrale : une de pierre en 3 dimensions repose sur le tombeau noir recouvert de mosaïques et au faîte du mur, une représentation surplombant la ville de Chartres.

Des niches aménagées dans le mur laissent voir églises et cathédrales. Un trône noir, est orienté vers le tombeau.

La maison d’été et le passage étroit (5)

La maison d'été fut construite en même temps que la chapelle, pour agrandir la partie habitation. A l’intérieur, les murs sont recouverts de peintures maladroites. La partie extérieure, le passage étroit, comporte sur ses murs de belles scènes (l’Annonciation) et un cerf entourés de nombreux visages féminins.

Ce passage nous guide vers une porte peinte d'oiseaux en vol et encadrée de deux piliers ornés chacun de huit animaux familiers, on la nomme la Porte du Paradis. Elle ouvre sur un passage couvert égayé de peintures drôles et surprenantes.

Le Jardin du Paradis (7)

À la sortie de cet espace, une porte donne accès au Jardin du Paradis qui comprend deux zones :

  • la statueraie (7a) qui s’étend jusqu’au mur de clôture : lieu de promenade, il faut emprunter le petit chemin qui circule entre de beaux parterres de fleurs animés par des sculptures.

  • le parvis de Jérusalem (7b) : jardin à la française s’organisant autour d’un bassin, il amène le visiteur vers le trône bleu. Derrière lui en hauteur se trouve la représentation de la ville de Jérusalem.

Le tombeau de l’esprit (8)

Enfin, derrière le mur de Jérusalem, apparaît Le tombeau de l’esprit : ce tombeau de couleur bleue, symbolisant l’espace céleste en opposition avec le trône noir, offre de très belles mosaïques et des inscriptions pieuses. Bâti en 1962, ce sera son ultime création.

Après, il continuera cependant à chercher des morceaux d'assiettes pour fignoler quelques détails, estimant que sa maison était finie ainsi que l'aménagement de son jardin.


Livrets-jeux culture pour les 6-10 ans

Vos enfants pourront découvrir de chez vous et de manière ludique les lieux et œuvres emblématiques de la Ville.

Renseignements

Maison Picassiette
22, rue du Repos
28000 Chartres

Tél. 02 37 34 10 78.

Courriel : accueil.picassiette@remove-this.ville-chartres.fr

En bus : réseau Filibus, arrêt Picassiette, lignes 4.