Vacances à Chartres : le cloître Notre-Dame – Ville de Chartres

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Le cloître Notre-Dame


Les maisons canoniales

Plusieurs bâtiments appartenant au chapitre chartrain furent construits autour de la cathédrale, alors protégée par un mur élevé en 1327 percé de neuf portes. La plus ancienne de ces maisons canoniales, située au 7, rue du cloître-Notre-Dame, date du XIIIe siècle.

On peut admirer sur sa façade six tympans sculptés surmontant les fenêtres du premier étage. La maison fut louée au XVIe siècle au roi Henri III, qui séjourna souvent à Chartres et s’y réfugia lors de la révolte des Parisiens, dite journée des Barricades, en 1588. Les autres se trouvent aux numéros 2, 4, 6 et 24, côté portail nord.

Se rendre à la maison canoniale (7, rue du cloître-Notre-Dame).


Le palais épiscopal

Au fond du cloître Notre-Dame, derrière la cathédrale, se dresse le palais épiscopal, qui abrite aujourd’hui le musée des Beaux-Arts. Sa construction débuta au XIIe siècle.

Il fit par la suite l’objet de multiples retouches, ses derniers aménagements remontant au XVIIIe siècle avec les ajouts sur l’arrière de l’aile perpendiculaire au bâtiment principal, du pavillon central, de la chapelle et de la grille d’entrée en fer forgé de style Louis XV.

Ce lieu emblématique hébergea des personnages célèbres de l’histoire de France, dont Henri IV, lors de son sacre en 1594, et Napoléon en 1811.

Se rendre à l'ancien palais épiscopal (29, cloître Notre-Dame).


Les portes du cloître

Après avoir admiré la richesse infinie des statues de Notre-Dame en arpentant l’esplanade de la cathédrale, tentez de vous représenter les dimensions du cloître Notre-Dame médiéval.

Comment ? En recherchant l’emplacement (matérialisé au sol) des neuf solides portes qui bouclèrent chaque soir le dit-cloître du milieu du XIIIe siècle jusqu’à la fin du XVIIe siècle.

  • La porte de l’Hôtel-Dieu, qui faisait face à l’hospice et menait au cimetière situé en dehors des murs du cloître.

  • La petite porte des Trois Degrés ou de « L’Etroit-Degré ».

  • La porte du Cadran, détruite en 1732 pour ouvrir le passage au carrosse de la reine de France Marie Leczinska, épouse de Louis XV, à qui l’étiquette royale interdisait de mettre pied à terre avant d’être arrivée à bon port. Des gonds ont été posés pour matérialiser son emplacement.

  • La porte de l’Officialité, qui débouchait sur les anciens bâtiments de l’administration épiscopale et des lices, où se trouvait entre autres l’échafaud.

  • La porte au Vidame, située au niveau du rez-de-chaussée des archives diocésaines et qui conduisait à la terrasse inférieure de l’évêché.

  • La porte Saint-Jean, située de l’autre côté de la maison diocésaine, au débouché de la rue au Lait. Elle dut son nom aux religieux de Saint Jean-en-Vallée, réfugiés près de là après le pillage de leur abbaye, bâtie à l’emplacement du Clos Pichot.

  • La porte de la Fruiterie, près de la rue au Lait, qui donne accès à la rue aux Herbes où l’on vendait fruits, légumes et épices.

  • La porte des Changes, qui débouchait sur le quartier des changeurs au Moyen Âge.

  • La porte Percheronne, qui possédait une niche dans laquelle se trouvait une Vierge.

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